15 janvier 2008

Dessin politique N°263 - A chaque jour suffit sa peine

OU SONT LES NOUVELLES BULLES ?
.
Sur www.grozbulles.eu !
.
OU VOIR DES DESSINS D'ACTUALITE DEMOCRATES ET DECAPANTS ?
.
Sur http://www.grozbulles.eu/ !
.
Vous l'avez compris : GroZ Bulles a déménagé. Notre nouveau site (pas encore aussi beau que l'ancien, mais on y travaille) vous attend, à un clic d'ici. Pensez à changer vos favoris, vos liens et vos marque-pages !
.
Vos encouragements, critiques et commentaires sont toujours les bienvenus.
Bonne année 2008 à tous, grozbullez bien !
.
 (Cliquez pour voir en grand ...sur www.grozbulles.eu !)

20 décembre 2007

Dessin politique N°259 - La compassion qui ne coûte pas cher

Dessin politique 259 
Dessin politique SDF et Fillon
.
RETOUR EN FORCE DU PROBLEME DES SANS-ABRIS.
Fillon : "Facile ! On va faire lire une lettre de l'abbé Pierre."

12 décembre 2007

Dessin politique N°251 - Un simple "geste commercial"

Dessin politique 251 
Dessin politique Fillon
.
FINALEMENT, LES VIEUX ET LES PAUVRES NE PAIERONT QUE 50% DE LA REDEVANCE TV EN 2008.
Fillon : Mais 100% dès 2009 ! ...c'est la "ristourne spéciale municipales."

05 décembre 2007

Dessin politique N°246 - Les disparitions de Sarkozy

Dessin politique 246 
Dessin politique Fillon et Sarkozy
.
POUVOIR D'ACHAT : FILLON ET BERTRAND EN PREMIERE LIGNE.
Fillon : Ne vous inquiétez pas, Sarkozy réapparaîtra dès qu'on aura des bonnes nouvelles.

26 novembre 2007

Dessin politique N°237 - Un train peut en cacher un autre

Dessin politique 237 
Dessin politique Fillon Bertrand
.
DESORMAIS, LES PAUVRES ET LES VIEUX PAIERONT AUSSI LA REDEVANCE TELE.
Fillon : "Avec les grèves, c'est passé complètement inaperçu."
Bertrand : "Un grand merci aux cheminots pour leur aide !"

15 novembre 2007

Dessin politique N°230 - Grèves : encore la main de fer

Dessin politique 230 
dessin politique Fillon Rafarin
. 
GREVES : LE GOUVERNEMENT JOUE LA FERMETE.
Fillon, façon Rafarin : "C'est pas la rue qui gouverne !"
.

PARIS (AFP) — Le Premier ministre François Fillon a appelé, mercredi à l'Assemblée, à mettre fin à la grève pour la défense des régimes spéciaux, affirmant en particulier que ce conflit "n'aboutira pas".

La lettre que le ministre du Travail Xavier Bertrand doit envoyer mercredi aux syndicats pour trouver une issue au conflit a pour premier objectif, a-t-il lancé, de "faire cesser une grève qui n'est pas utile, qui n'aboutira pas à des résultats pour qui que ce soit, et qui gêne des millions de Français".

Cette démarche, a-t-il ajouté en réponse à une question du socialiste Alain Vidalies (Landes), doit aussi servir à "développer dans les entreprises la négociation qui est désormais souhaitée par tous les salariés".

Dans sa question, Alain Vidalies avait accusé le chef du gouvernement d'avoir "fait semblant de négocier", et lui demandait "des propositions qui répondent enfin à la volonté de négocier" des syndicats.

François Fillon a déployé une ironie mordante à l'encontre du PS, auquel il a reproché de n'avoir mené à bien ni la réforme des retraites de 1993, ni celle de 2003.

"Peut-être pourrait-il être au rendez-vous de celle de 2007", a-t-il lâché.

Il a aussi répété que concernant la réforme des régimes spéciaux, "tout est négociable (...) dans les entreprises" en-dehors du passage à 40 annuités de cotisations en 2012, de l'indexation des pensions sur les prix, et du principe d'une décote et d'une surcote "pour inciter les salariés à rester plus longtemps dans les entreprises".

08 novembre 2007

Dessin politique 223 - Nouvelle affaire d'enlèvement ?

Dessin politique 223 
dessin Fillon premier ministre
. 
AVIS DE RECHERCHE.
FILLON, François. Premier Ministre du gouvernement. Porté disparu depuis plus d'1 mois.
Famille et amis très inquiets. Aidez-nous à le retrouver. Merci.
.

.
PARIS (AFP) — François Fillon a affirmé mercredi sur Europe 1 qu'il formait avec Nicolas Sarkozy, dont de nombreux commentateurs estiment qu'il relègue dans l'ombre le Premier ministre, "une équipe extrêmement soudée" et a vanté leur "complicité totale".
"On s'appelle plusieurs fois par jour (...) On parle tous les jours. On réfléchit tous les jours à la meilleure manière de réagir. On forme une équipe qui est extrêmement soudée", a déclaré le Premier ministre, dans sa première grande interview depuis le 24 septembre.
"On partage tout. Simplement le président de la République conduit l'action du gouvernement, c'est le résultat du quinquennat, c'est aussi le choix fait par Nicolas Sarkozy en raison de sa personnalité, en raison de sa manière d'agir", a-t-il ajouté.
"C'est naturel que les Français aient les yeux rivés sur celui qui incarne leurs espoirs", a poursuivi M. Fillon, vantant sa "complicité totale" avec le chef de l'Etat.
Selon lui, "le rôle du Premier ministre, c'est d'assurer la coordination de l'équipe gouvernementale, c'est de veiller à la cohérence des politiques et notamment avec les contraintes financières qui sont les nôtres, c'est au fond de faire en sorte que la machine gouvernementale soit opérationnelle, et qu'elle puisse réagir sans délai aux impulsions du président de la République".
"Je n'ai pas du tout le sentiment de me sacrifier, je trouve au contraire que la fonction est passionnante", a-t-il précisé.
"Je l'exerce en plein accord avec Nicolas Sarkozy, dans un équilibre des pouvoirs qui respecte la prééminence du président de la République, point à la ligne", a-t-il conclu.

30 octobre 2007

Dessin politique N°211 - L'agenda sera chargé

Dessin politique N°211 
Dessin Fillon après les municipales
.
LA REFORME DES INSTITUTIONS REPORTEE APRES LES MUNICIPALES.
Fillon : "Plan de rigueur après les municipales... Institutions après les municipales... Hausse de la TVA après les municipales..."

La réforme des institutions reportée (Les Echos)

La réforme institutionnelle, annoncée par Nicolas Sarkozy durant sa campagne, sera engagée plus tard que prévu, après la modification institutionnelle qui interviendra début 2008 pour ratifier le traité européen dit « simplifié ».

Devant l'UMP dimanche, le chef de l'Etat a annoncé son intention de séparer les deux révisions constitutionnelles. Il faut dire que la réforme des institutions, qui s'appuiera sur les conclusions que le Comité Balladur rendra lundi, suscite de fortes réticences jusque dans les rangs de la droite. Elle nécessite « un gros travail de concertation » a d'ailleurs insisté hier Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée nationale, qui sait bien que plusieurs dispositions du comité Balladur sont massivement repoussées par les parlementaires UMP, à commencer par l'introduction d'une dose, même mineure, de proportionnelle aux élections législatives et sénatoriales.

François Bayrou, le président de l'UDF-Modem, a jugé hier qu'un éventuel report de la réforme après les municipales s'expliquait par la volonté du gouvernement « de ne pas parler du cumul de mandatS avant les municipales ».


 

La réforme de trop (Les Echos)
.
Cependant, il se dit dans les couloirs de l'Elysée que la révision constitutionnelle attendra. Et il est vrai qu'au moins deux bonnes raisons plaident en ce sens.
.
La première est que cette commission a eu beaucoup de peine à se sortir d'un malentendu. (...) Après s'être aventurée hors des limites qui avaient été fixées, la commission a compris qu'elle s'égarait et est revenue, in fine, à des idées plus modestes mais qui, du coup, peuvent attendre.
.
Le second motif conduisant au choix de surseoir est plus important. Il s'agit, bien sûr, du sentiment d'overdose de réformes qui est en train de monter dans l'opinion publique. Certes, Nicolas Sarkozy a été élu pour faire bouger la France. Sa méthode, tambour battant, a été plébiscitée. Mais de nombreux Français s'inquiètent d'une certaine distance entre l'annonce incessante de nouvelles réformes et leur réalisation concrète. Dans certains cas, c'est plus qu'une distance : un véritable recul, comme on vient de le voir avec l'installation des jeunes médecins. Sur les dossiers majeurs tels que la réforme des retraites ou la nouvelle donne écologique, il serait fâcheux pour le pouvoir de donner l'impression qu'il n'est qu'un tigre de papier, cédant dès les premières bourrasques de vent contraire.
.
Or, avec la réforme institutionnelle, le risque était grand de voir les députés de la majorité ajouter leurs frustrations au dépit de l'opposition, par exemple sur l'épineuse question du mode de scrutin proportionnel. On peut comprendre que le gouvernement n'ait pas voulu donner un spectacle de cafouillage parlementaire en pleine campagne pour les élections municipales du printemps prochain. La réforme attendra donc des temps meilleurs, c'est-à-dire des temps où l'on ne puisse l'accuser d'être la réforme de trop.
. 
Qui s'en plaindra ? Des juristes, bien sûr, qui ne pensent la société qu'à travers la loi. Mais Montesquieu, jadis, Mendès France, plus près de nous, pensaient que la démocratie, c'est d'abord une affaire de vertu individuelle et non une question institutionnelle. Et si, aujourd'hui, avec la Constitution actuelle, le président et le Parlement voulaient mieux partager leurs pouvoirs, qu'est-ce qui y ferait obstacle ? Rien ni personne.

19 octobre 2007

Dessin politique N°199 - Anecdote people ou affaire d'Etat ?

Dessin politique - le divorce de Sarkozy, les conséquences pour Fillon
 .
.
CHANGEMENT DE COMMUNICATION AU GOUVERNEMENT.
Fillon : "On enlève d'urgence le mot "rupture" de tous nos communiqués."

17 octobre 2007

Dessin politique N°197 - Fillon en première partie du concert de Rachida Dati

dessin Rachida Dati et François Fillon
.
FILLON ET DATI EN TOURNEE DANS TOUTE LA FRANCE POUR EXPLIQUER LA REFORME DE LA CARTE JUDICIAIRE.
Dati : "Je vous présente mon nouveau directeur de cabinet."